Cet été un job 2012
« Cet été, un Job »est un forum qui permet aux jeunes en recherche d’un job pour l’été (lycéens, étudiants, jeunes demandeurs d’emploi) d’établir un contact direct avec les entreprises locales en recherche de personnel saisonnier pendant l’été.Aux côtés de la Ville de Rodez, «Cet été, un Job » associe des partenaires du monde économique et de la jeunesse (Chambres Consulaires, Pôle Emploi, UEA, Mission locale Départementale, Points Information Jeunesse, Vie Etudiante, AFIJ … : les organisateurs)
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Nous vous invitons à préparer cet évènement à l’aide des différentes rubriques de ce site Internet.
Centre Presse du jeudi 9 avril 2009
Cet été, un job : à la recherche d’un emploi saisonnier et plus si affinités…
Très fréquenté hier après-midi, le forum Cet été, un job a mis face à face une quarantaine d’employeurs pour quelques milliers de demandeurs d’emplois. Des jeunes qui cette année, contexte économique oblige, profitent de l’occasion pour se construire un avenir professionnel.




De gauche à droite, Eisa, Nicolas, Emilie, Camille. Des étudiants en quête effrénée d’un petit job d’été voire davantage.
PLUS DE 400 offres, une quarantaine d’entrepreneurs présents pour l’occasion. Le salon Cet été, un job s’est conclu par un vrai succès. Ils étaient nombreux en effet à pousser hier les portes de l’Amphithéâtre ruthénois, déterminés à faire bonne figure et à déposer un maximum de CV devant des recruteurs qui, il faut le dire, se sont pris au jeu. Pourtant, si pour la grande majorité des jeunes, il s’agissait de trouver un petit emploi saisonnier, « histoire de mettre un peu de beurre dans les épinards », ou comme Emilie « essayer de mettre un peu d’argent de côté pour réussir à se payer un petit apport à la rentrée », pour d’autres l’intérêt était tout autre. Pour Eisa, en effet, 21 ans, surdiplômée (Bac +5 en commerce international) et à la recherche d’un emploi depuis la fin de son cursus, des forums tels que celui-là lui permettent surtout « de prendre des contacts, de se constituer un réseau de connaissances », plus que de trouver un petit emploi sans lendemain. « Dans mon cas, explique celle qui a déjà écume 4 forums de la sorte dans la région, je me dois de rester connectée au monde du travail », quand le tout nouveau pôle emploi ou les agences d’intérim n’assurent plus ce rôle.
Même constat du côté de Benoît, 28 ans, qui participe pour la première fois à une telle manifestation mais qui n’hésite pas à rencontrer certains recruteurs, pour « montrer sa tête ». Se faire connaître et jauger par ce biais le marché de l’emploi, les offres éventuelles, est pour lui aussi efficace que de lire les annonces et de conclure : «Aujourd’hui c’est très dur de trouver un job. Rien au pôle emploi, rien en intérim. Ce genre de forum, c’est un peu notre dernière chance de se construire un avenir professionnel, et encore quand on voit le nombre de personnes ! ». Sur ce dernier point en effet, rien à dire. Vu l’affluence des lieux, beaucoup, fatalistes ou non, ont préféré rebrousser chemin, ou comme Mathilde, « consulter deux, trois offres, savoir qui est susceptible de recruter et envoyer des CV », de chez elle. Pour elle en effet, inutile d’attendre parfois de longues minutes, pour déposer un CV « qui au final sera perdu parmi les autres ». Un « vrai calvaire » peste Marc, devant le stand très prisé de la LMDE, mais auquel d’autres se plient malgré tout. « Moi j’ai laissé 20 CV l’année dernière, se souvient Camille, on m’a fait de jolis sourires et au final rien, pas une réponse. Je croise les doigts pour cette année. »
Entre stress et frustration, le forum Cet été, un job reste cependant plus que jamais un rendez-vous incontournable pour les jeunes, mais aussi les moins jeunes, déterminés à mettre toutes les chances de leur côté.
La Dépêche du Midi du 9 avril 2009
Emploi. Plus de quarante entreprises et six cents offres, hier, à l’Amphithéâtre.
Les métiers de l’agriculture s’invitent aux Jobs d’été
Le carrefour des jobs d’été a connu, cette année encore, une belle affluence. Pourtant, jusqu’au mois de janvier, l’organisation de cette neuvième édition était plus qu’incertaine, plusieurs entreprises s’étant désistées faute de besoins en personnel cet été, comme le secteur de la grande distribution qui n’était pas représenté hier. « Mais finalement, la plupart a tenu à relever le défi et nous sommes parvenus à des chiffres constant avec plus de quarante entreprises et environ six cents offres d’emploi», relève Cécile Cure, responsable de la Mission locale, coorganisateur de la manifestation.
Le nettoyage industriel, l’animation, le service aux personnes, l’intérim et l’hôtellerie-restauration étaient, comme d’habitude, bien représentés. La nouveauté cette année, c’est l’arrivée d’entreprises du secteur de l’agriculture. La RAGT était présente pour la première fois en proposant pas moins de cinquante-deux jobs d’été. « Nous nous sommes aperçus que les jeunes ne nous connaissaient pas forcément, nous avons donc décidé d’y remédier », explique Patrice Mani, chef du service fabrication sur le site des Molinières, qui embauche chaque année trois ou quatre personnes en CDI. Actuellement, cinq postes de ce type sont à pourvoir.
Parmi les nombreux jeunes en quête d’un job, les moins de 16 ans étaient les moins gâtés. « Il n’y a rien», déplore Laurie. « C’est vrai qu’il y a peu d’offres pour les plus jeunes. Et avec les nouveaux critères de la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (HALDE), les entreprises ne peuvent plus afficher ces offres officiellement sous peine d’être taxées de discrimination », regrette Cécile Cure.
Wesley, en revanche, était ravi de sa visite : « C’est la première année que je viens et je trouve que c’est très bien, très diversifié, l’info circule bien ». Étudiant en histoire, il souhaite, en décrochant un job, pouvoir financer sa poursuite d’études. « Comme je suis trilingue, je voudrais bien partir à l’étranger, je me suis renseigné sur le stand d’emplois et programmes européens et j’ai trouvé ça intéressant. J’ai aussi déposé un CV pour être serveur dans une ferme-auberge». Antoinette, elle, patiente au bout de la plus longue file d’attente, celle de la mairie de Rodez. Remarquée également par les organisateurs, la présence de personnes plus âgées, en recherche de quelques heures de travail…
